Question : Comment une activité touristique à Genève ou en Haute-Savoie peut-elle augmenter ses réservations avec la publicité ?
Activité touristique à Genève ou en Haute-Savoie : comment augmenter ses réservations avec la publicité ?
Pour augmenter les réservations d'une activité touristique à Genève ou en Haute-Savoie, la publicité doit parler séparément à deux publics : les gens qui vivent dans la région (habitants et frontaliers, qui sortent le week-end, offrent un cadeau ou organisent une sortie d'équipe) et les visiteurs qui préparent ou vivent leur séjour. Chaque public reçoit son offre et son moment, et chaque publicité mène à une page où l'on réserve directement un créneau. La réservation directe se juge contre la commission des plateformes de réservation : tant qu'une réservation obtenue par la publicité coûte moins que cette commission, chaque franc investi rapporte plus que la plateforme.
La réponse en une ligne
Pour remplir une activité touristique à Genève ou en Haute-Savoie, la publicité parle à deux publics séparément : ceux qui vivent ici et ceux qui viennent. Chaque public reçoit son offre et son moment, et chaque publicité mène à une page où l'on réserve directement un créneau.
Ensuite, tout se juge avec un seul calcul : une réservation obtenue par la publicité doit coûter moins que la commission que garde la plateforme de réservation. Cette page détaille les deux publics, l'offre par moment, ce calcul et la mesure qui le rend possible.
Pourquoi les créneaux restent vides
Une activité touristique a rarement un problème de qualité : les avis sont bons, ceux qui viennent repartent contents. Le problème, c'est le chemin jusqu'à la réservation. Trois causes reviennent dans les activités que nous rencontrons autour du Léman :
- On attend les visiteurs au lieu d'aller les chercher. La fiche sur une plateforme, l'office du tourisme et le bouche-à-oreille amènent du monde, mais au rythme qu'ils choisissent. Les creux de la semaine et de la saison restent vides.
- On oublie le public le plus proche. Les habitants de Genève, du canton de Vaud et de la France voisine sortent chaque week-end, offrent des cadeaux et organisent des sorties d'entreprise. Ils ne passent pas par les plateformes touristiques, et ce sont eux qui remplissent la basse saison.
- Une seule publicité pour tout le monde. « Découvrez notre croisière » ne dit rien à un congressiste qui a une soirée libre, ni à une responsable des ressources humaines qui cherche une sortie pour quarante collègues.
Genève reçoit surtout des visiteurs étrangers
Les chiffres de l'office cantonal de la statistique donnent l'ordre de grandeur. En 2025, l'hôtellerie genevoise a enregistré 3,851 millions de nuitées, un record pour la troisième année consécutive (+1,7 % sur 2024). Les hôtes venus de l'étranger représentent 2 807 800 nuitées, ceux de Suisse 1 043 700. Le même bulletin note un recul d'avril à juin 2025, alors que juillet a été exceptionnel : la saison ne se répète pas d'une année à l'autre, et la publicité doit pouvoir se régler semaine par semaine.
Conséquence pratique : un visiteur étranger choisit souvent ses activités en préparant son séjour, chez lui. Une publicité qui ne tourne qu'à Genève le touche tard, parfois trop tard.
Le piège du réglage de lieu sur Facebook et Instagram
Jusqu'en 2023, Meta laissait choisir entre les personnes qui habitent un lieu, celles qui s'y trouvent récemment et celles qui y voyagent. Ces options ont disparu : il ne reste que « personnes qui habitent ou se trouvaient récemment dans ce lieu ». Une publicité réglée sur Genève touche donc, ensemble, les Genevois, les frontaliers et les visiteurs de la semaine.
On ne peut plus séparer les publics par le réglage, alors on les sépare par le message et par le moment :
| Public | Où et quand le toucher | Ce que dit la publicité | Ce qu'on mesure |
|---|---|---|---|
| Habitants et frontaliers | Autour de l'activité, toute l'année, plus fort avant les week-ends et les fêtes | Une sortie précise, un jour précis, un prix | Réservations directes par semaine |
| Entreprises de la région | Autour de l'activité, dès la rentrée pour les fins d'année | Une sortie d'équipe ou un événement, avec un devis rapide | Demandes de devis, puis groupes signés |
| Visiteurs qui préparent leur séjour | Dans leurs pays, quelques semaines avant les moments forts | L'expérience à ne pas manquer pendant le séjour | Réservations directes depuis l'étranger |
| Visiteurs déjà sur place | À Genève, en continu | Une demi-journée ou une soirée libre, réservable pour demain | Réservations à moins de 48 heures |
Pour les frontaliers et le réglage de la zone autour de Genève, les détails sont sur notre page agence Meta Ads à Genève.
Une offre d'entrée par moment
Le prix public reste le prix public. Ce qui change, c'est la porte d'entrée que la publicité met en avant :
| Moment | Offre à tester | Pourquoi elle marche |
|---|---|---|
| Le week-end des habitants | Un créneau du samedi matin, ou une formule duo | Le spectateur se projette sur une date |
| Le cadeau | Un bon cadeau daté ou à date libre | Il se vend toute l'année, Noël compris |
| La sortie d'entreprise | Une formule groupe avec devis en 24 heures | Le décideur compare vite, il faut répondre vite |
| La soirée libre d'un visiteur | Un créneau du lendemain, réservable en une minute | La décision se prend le jour même |
| La basse saison | Une formule propre à la saison, présentée comme telle | Elle donne une raison de venir maintenant |
Pour la sortie d'entreprise, la règle est la même que pour toute demande B2B : quand la décision se prend sur place, l'offre d'entrée, c'est la visite. Le raisonnement complet est sur notre page acquisition B2B à Genève.
Le calcul qui décide : commission ou publicité
Les plateformes de réservation d'activités gardent une commission sur chaque billet vendu. Chez GetYourGuide, elle se situe entre 20 et 30 % selon les opérateurs, et certains sont passés de 20 à 30 % au 3 juillet 2025 d'après Arival, média spécialisé des activités touristiques. Ce taux est votre point de repère.
| Prix du billet | Commission à 20 % | Commission à 30 % | La publicité directe gagne si une réservation coûte moins de |
|---|---|---|---|
| 30 CHF | 6 CHF | 9 CHF | 6 à 9 CHF |
| 60 CHF | 12 CHF | 18 CHF | 12 à 18 CHF |
| 120 CHF | 24 CHF | 36 CHF | 24 à 36 CHF |
| Groupe de 20 billets à 60 CHF | 240 CHF | 360 CHF | 240 à 360 CHF par groupe |
Deux remarques. D'abord, ce n'est pas l'un ou l'autre : la plateforme amène des visiteurs que vous ne toucheriez pas seul, la publicité fait grandir la part de réservations directes. Ensuite, une réservation directe vous donne le contact du client, que vous pouvez recontacter pour la saison suivante. Une réservation par plateforme, en général, non.
Pour fixer le montant à investir, partez de la méthode de notre page budget publicitaire Meta pour une PME à Genève : on calcule depuis les places libres, pas depuis une enveloppe.
La réservation doit se faire chez vous, et se mesurer
Une publicité qui envoie sur la fiche de l'activité chez une plateforme externe remplit peut-être des créneaux, mais personne ne sait lesquels : la plateforme ne porte pas votre pixel. Meta ne peut donc pas apprendre à trouver d'autres clients comme ceux qui ont réservé, et vous ne pouvez pas faire le calcul ci-dessus.
La solution tient en trois gestes :
- Une page à vous par offre, lisible sur mobile, avec le prix, les créneaux et le bouton de réservation visibles sans faire défiler. Les règles d'une telle page sont sur landing page qui convertit.
- Le module de réservation intégré à cette page, que proposent la plupart des logiciels de billetterie pour activités : le client réserve dans votre vrai planning sans quitter la page.
- Un signal envoyé à chaque réservation, avec le consentement du visiteur, pour savoir quelle publicité a vendu quel billet. Le principe complet est sur notre page pixel Meta et suivi des conversions.
Pour les demandes de groupe, la vitesse de réponse compte autant que la publicité : presque tout se joue dans la première heure, comme nous l'avons mesuré et détaillé sur répondre à un prospect en 5 minutes.
Ce que la loi suisse demande à la publicité
- Le prix affiché est le prix payé. L'ordonnance sur l'indication des prix (OIP) s'applique aux prestations de loisirs : prix complet, en francs, frais obligatoires compris.
- Un prix barré doit avoir été pratiqué. Une « offre de basse saison » comparée à un prix fictif est une tromperie (art. 16 OIP).
- Pas de promesse trompeuse. La loi contre la concurrence déloyale (art. 3) interdit les indications inexactes : une vue « garantie » dépend de la météo, la publicité ne peut pas la promettre.
- Activité en France, clientèle genevoise : une activité installée en Haute-Savoie qui vend à des Genevois doit aussi respecter le droit français de la consommation pour ses ventes en ligne. Faites relire vos conditions si vous vendez des deux côtés de la frontière.
Ce guide n'est pas un avis juridique.
Avant de lancer : la checklist en 8 points
- [ ] Les deux publics séparés : une publicité et un message pour ceux qui vivent ici, d'autres pour ceux qui viennent.
- [ ] Une offre d'entrée par moment (week-end, cadeau, entreprise, soirée libre, basse saison).
- [ ] Les visiteurs touchés dans leur pays, quelques semaines avant les moments forts.
- [ ] Une page à vous par offre, avec le module de réservation intégré.
- [ ] Le pixel posé avec consentement et un signal envoyé à chaque réservation.
- [ ] Le coût d'une réservation directe comparé chaque mois à la commission des plateformes.
- [ ] Une réponse en moins d'une heure aux demandes de groupe.
- [ ] Des prix complets, sans prix barré fictif ni promesse de météo.
Comment ENORD s'en occupe
Chez ENORD, on commence par le planning, pas par la publicité : quels créneaux restent vides, à quelle saison, quelle part des réservations passe déjà par les plateformes et à quel coût. Le suivi des réservations est posé avant la première publicité. La méthode qui porte notre nom :
- E, Explorer. Votre offre, votre cible, vos chiffres. Le tracking est posé avant la première publicité.
- N, Nourrir. L'IA produit des dizaines d'angles, de créas et de pages. C'est le volume de test.
- O, s'Obstiner. Tester, couper, relancer, chaque semaine, jusqu'à ce que ça marche.
- R, Rentabiliser. On garde ce qui rapporte. Chaque franc est suivi jusqu'au client signé.
- D, Démultiplier. Le budget va sur ce qui marche, puis on automatise les réponses et les relances.
Le prix est fixe et public : 2 000 CHF HT par mois, hors budget média. Si l'objectif fixé ensemble n'est pas atteint, il n'y a pas de facture : le détail est sur la page agence payée au résultat.
Quelles preuves ?
- Plus de 500 entreprises accompagnées depuis 2015.
- Plus de 74 millions de francs de chiffre d'affaires générés pour nos clients.
- Note Google : 4,9/5 sur 41 avis (fiche d'Évian).
ENORD est installée Grand-Rue 5, 1204 Genève, et accompagne des PME de Genève, de toute la Suisse romande et de la France voisine.
Parler de votre activité avec Marc Lamboley
Marc Lamboley, fondateur d'ENORD, regarde avec vous vos créneaux vides, la part de réservations qui vous coûte une commission et l'offre qui a le plus de chances de remplir la prochaine saison. Un échange rapide de 15 minutes : https://admin.enord.ch/rdv/marc/echange-rapide-15min.
Questions fréquentes
Quelle publicité marche le mieux pour une activité touristique à Genève ?
Une publicité qui montre l'expérience vécue, nomme un moment précis (« ce samedi », « votre soirée libre à Genève ») et mène à une réservation en une minute. Sur Facebook et Instagram, une courte vidéo prise du point de vue du participant marche mieux qu'une belle photo de paysage : le spectateur doit se voir dedans. On teste plusieurs publicités par public et par saison, et on garde celles qui réservent le plus.
Peut-on cibler uniquement les touristes de passage sur Facebook et Instagram ?
Plus vraiment. Depuis 2023, Meta ne propose plus qu'un seul réglage de lieu, « personnes qui habitent ou se trouvaient récemment dans ce lieu » : les options « habitants seulement » et « personnes de passage » ont disparu. Une publicité réglée sur Genève touche donc les habitants et les visiteurs ensemble. La parade : une publicité par public, avec un message qui ne parle qu'à lui, et des visiteurs touchés avant leur départ, dans leur pays.
Faut-il quitter GetYourGuide ou les autres plateformes de réservation ?
Non. Une plateforme apporte des visiteurs qu'on ne toucherait pas seul, mais elle garde une commission sur chaque réservation : 20 à 30 % selon les opérateurs, certains étant passés de 20 à 30 % en juillet 2025 d'après Arival. La publicité sert à faire grandir la part de réservations directes, sans commission, en particulier auprès du public régional. Le bon équilibre se lit chaque mois en comparant le coût d'une réservation directe à la commission payée.
Combien investir en publicité pour une activité touristique ?
Le budget se calcule à l'envers : combien de places sont libres chaque semaine, quel taux de réservation on peut viser, et combien coûte une réservation obtenue par la publicité. Avec un billet à 60 CHF et une commission de 30 %, une réservation directe est plus rentable que la plateforme tant qu'elle coûte moins de 18 CHF de publicité. Notre page sur le budget publicitaire d'une PME à Genève donne la méthode complète et le plancher minimum.
Quand lancer la publicité pour la saison ?
Avant que le public décide, pas quand l'activité ouvre. Les visiteurs choisissent leurs activités en préparant leur séjour, et les sorties d'entreprise de fin d'année se réservent souvent dès la rentrée. On lance donc les publicités quelques semaines avant chaque moment fort, et on garde une petite campagne régionale toute l'année pour les week-ends et les cadeaux.
Comment savoir quelle publicité a rempli quel créneau ?
Il faut que la réservation se fasse sur une page qui porte le pixel Meta, avec un signal envoyé à chaque réservation, et non sur la page de l'activité chez une plateforme externe, où la mesure se perd. Beaucoup d'outils de réservation pour activités proposent un module à intégrer sur votre site : c'est lui qu'il faut utiliser, avec le consentement des visiteurs.